Mes repérages de la Rentrée Littéraire d’Hiver 2016

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Cette année, 476 nouveaux romans vont envahir les librairies entre le 30 décembre 2015 et la fin du mois de février 2016.

Cela peut sembler beaucoup, pourtant, comme le souligne Livres Hebdo (n°1065), il s’agit d’une « petite rentrée littéraire » puisqu’on assiste à une baisse de 13,3% de la production par rapport à la rentrée littéraire de janvier 2015.

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La recension touche aussi bien les romans français que les romans étrangers.

Dans le détail, la rentrée littéraire d’hiver 2016 se compose comme suit :

308 romans et recueils de nouvelles francophones dont 73 premiers romans ;

168 romans étrangers.

Même si la production littéraire est moindre, il demeure difficile de faire le tri dans tous ces nouveaux romans.

Je vous propose donc aujourd’hui de découvrir les livres et les auteurs à qui j’octroierai une attention toute particulière dans les prochaines semaines.

On citera, entre autres, les très attendus Olivier Adam, Edouard Louis, Jean d’Ormesson et Oliver Rolin ; le retour de Camille Laurens ; les incontournables Haruki Murakami et Richard Flanagan et l’inattendu David Duchovny (acteur de la série X files).

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Actes Sud :

Richard Flanagan (La Route étroite vers le Nord lointain, lauréat du Booker Prize 2014, Actes Sud)

Résumé : Dans cette magistrale fresque hantée par la question du mal, Richard Flanagan déploie l’histoire d’une passion incandescente sur fond de guerre et de captivité, épisode inoubliable dans la vie d’un médecin militaire affecté à la construction de la “voie ferrée de la mort” (la ligne Siam-Birmanie, 1943) et devenu héros de guerre malgré lui.

Belfond :

Haruki Murakami (Ecoute le chant du vent et Flipper, 1973, Belfond)

Résumé : Evénement ! Après trente-sept ans, Haruki Murakami autorise enfin la publication de ses deux premiers romans, Écoute le chant du vent, prix Gunzo 1979, et Flipper, 1973, tous deux totalement inédits.
J’écrivais toujours sur la table de la cuisine, tard dans la nuit, jusqu’au petit matin. C’est la raison pour laquelle je nomme ces deux romans  » écrits sur la table de la cuisine « . Avec beaucoup d’amour et une certaine gêne…
Pour rien au monde je ne voudrais les changer. Un peu comme de très vieux amis. Peut-être que je ne les rencontrerai plus, que je ne leur parlerai plus, mais il est certain que jamais je ne les oublierai. Ils sont précieux pour moi, irremplaçables. Ils m’encouragent, me réchauffent le cœur.

Christian Bourgeois :

Linda Lê (Roman, Bourgois)

Résumé : « De quoi souffres-tu ? De l’irréel intact dans le réel dévasté. » Ces mots de René Char auraient pu servir d’exergue à ce livre des nuits, de la déraison et des passions qui exilent : une femme vient d’échapper à la mort, elle part à la recherche de cet Autre qui lui tiendrait lieu de frère de substitution, de jumeau perdu et retrouvé, de double sublimé. Elle le découvrira peut-être en la personne d’un inconnu nommé Roman.

Flammarion :

Olivier Adam (La Renverse, Flammarion)

Résumé : Antoine, 25 ans, employé de librairie en Bretagne, apprend la mort de Jean-François Laborde : personnalité politique célèbre, ancien maire et ancien ministre, sa carrière avait été entachée dix ans plus tôt par une affaire de viols et d’abus sexuels à laquelle la mère d’Antoine, Cécile Brunet, avait été mêlée. Obligé de se replonger dans ce trouble passé, Antoine devient acteur de sa propre vie.

Gallimard :

David Cronenberg (Consumés, Gallimard)

Résumé : Naomi Seberg et Nathan Math œuvrent avec succès dans le photojournalisme à sensation de l’ère des nouveaux médias. À la fois amants et concurrents professionnels, ils arpentent le globe séparément, ne se croisent que dans des hôtels d’aéroports ou n’ont de rapports que par Internet, et sont toujours à la recherche d’histoires spectaculaires – si possible sordides.
Celle de Célestine et Aristide Arosteguy, anciens professeurs de philosophie à la Sorbonne et couple libertin, a tout pour attirer Naomi. Célestine a en effet été retrouvée morte, mutilée, dans son appartement parisien. La police suspecte son mari, qui a disparu, de l’avoir assassinée et d’avoir mangé des parties de son corps. Avec l’aide d’Hervé Blomqvist, un étudiant singulier, elle se lance sur les traces d’Aristide, qui la mènent jusqu’à Tokyo.
De son côté, Nathan se trouve à Budapest pour photographier le travail d’un chirurgien controversé, Zoltán Molnár, qui a été recherché par Interpol pour trafic d’organes et pratique désormais des interventions illégales. En couchant avec l’une des patientes de Molnár, Nathan contracte l’étrange «maladie de Roiphe», que l’on croyait disparue. Il s’envole alors pour Toronto, bien décidé à rencontrer le médecin qui a identifié ce mystérieux syndrome…
Ces histoires parallèles finissent par se croiser dans une intrigue hallucinée mêlant la technologie et le corps, l’impression 3D et la philosophie, le festival de Cannes et le cannibalisme, la mort et le sexe sous toutes ses formes (fétichisme, voyeurisme, échangisme…).

Jean d’Ormesson (Je dirai malgré tout que cette vie fut belle, Gallimard)

Résumé : Pour se défendre dans un procès qu’il s’intente à lui-même, l’auteur fait défiler au galop un passé évanoui. Il va de l’âge d’or d’un classicisme qui règne sur l’Europe à l’effondrement de ce «monde d’hier» si cher à Stefan Zweig. De Colbert, Fouquet, Bossuet ou Racine à François Mitterrand, Raymond Aron, Paul Morand et Aragon.
Mais les charmes d’une vie et les tourbillons de l’histoire ne suffisent pas à l’accusé :
«Vous n’imaginiez tout de même pas que j’allais me contenter de vous débiter des souvenirs d’enfance et de jeunesse? Je ne me mets pas très haut, mais je ne suis pas tombé assez bas pour vous livrer ce qu’on appelle des Mémoires.»
Les aventures d’un écrivain qui a aimé le bonheur et le plaisir en dépit de tant de malheurs cèdent peu à peu la place à un regard plus grave sur le drame qui ne cesse jamais de se jouer entre le temps et l’éternité, et qui nous emportera.

Jens-Christian Grøndahl (Les Portes de fer, Gallimard)

Résumé : C’est le portrait d’un homme, de ses remords et de ses désirs les plus profonds, que Jens Christian Grondahl entreprend de brosser en trois moments de vie. Les jeunes années d’abord, la découverte de la littérature et de la langue allemande, l’engagement communiste et la découverte de la sensualité. Un jeune homme romantique et plein d’idéaux, prêt à quitter son confort bourgeois pour rejoindre Erika à Berlin où il découvrira ses premières désillusions. Arrive ensuite l’âge de raison, le mariage, la naissance de sa fille Julie, et le divorce. Le narrateur a une quarantaine d’années, il est à présent enseignant et accueille un garçon d’origine serbe dans sa classe. Stanko le fascine mais c’est la rencontre avec la mère du jeune homme qui le trouble encore davantage. Passion à nouveau éphémère qui le renvoie à sa condition d’homme solitaire et de père en alternance. À la veille de ses soixante ans enfin, c’est à Rome que nous le retrouvons. Grand-père depuis peu, le narrateur fait une nouvelle rencontre inopinée, avec une jeune photographe cette fois-ci. Elle l’invite chez elle pour lui montrer son travail avant d’accepter de partir avec lui à Paestum, photographier des ruines encore vivantes… Les femmes sont omniprésentes dans la vie du narrateur, à chaque basculement dont elles sont souvent à l’origine. Les Portes de Fer parle d’amour et de solitude, mais également du désenchantement de l’individu occidental, de ce drame bourgeois que le grand auteur danois réussit à croquer avec une lucidité et une élégance toutes singulières.

Camille Laurens (Celle que vous croyez, Gallimard)

Résumé : Vous vous appelez Claire, vous avez quarante-huit ans, vous êtes professeur, divorcée. Pour surveiller Jo, votre amant volage, vous créez un faux profil Facebook : vous devenez une jeune femme brune de vingt-quatre ans, célibataire, et cette photo où vous êtes si belle n’est pas la vôtre, hélas. C’est pourtant de ce double fictif que Christophe – pseudo KissChris – va tomber amoureux. En un vertigineux jeu de miroirs entre réel et virtuel, Camille Laurens raconte les dangereuses liaisons d’une femme qui ne veut pas renoncer au désir.

Gallmeister :

Bob Shacochis (La Femme qui avait perdu son âme, Gallmeister)

Résumé : Jackie Scott, alias Renee Gardner, aussi connue sous le nom de Dottie Chambers ou Dorothy Kovacevic, est retrouvée morte au bord d’une route en Haïti. Qui était-elle réellement et dans quelles circonstances vient-elle de disparaître ce jour de 1998 ? Nombreux sont les hommes qui aimeraient répondre à ces questions et comprendre cette femme qui les obsède. De l’avocat Tom Harrington au membre des forces spéciales américaines Eville Burnette, chacun tente de rassembler les pièces du puzzle. Mais comment percer le mystère de cette fille de diplomate, familière depuis toujours de ceux qui façonnent l’histoire du monde dans l’ombre des gouvernements. La femme qui avait perdu son âme est une fresque envoûtante qui traverse cinq décennies de l’histoire d’un père et de sa fille. Entre roman d’amour et thriller, Bob Shacochis nous entraîne à travers les conflits du monde moderne sur les traces d’une héroïne inoubliable.

Grasset :

Claude Arnaud (Je ne voulais pas être moi, Grasset)

Résumé : Il avait passé sa vie à vouloir être d’autres, à emprunter l’identité de ses frères puis de ceux qu’il aimait. Ayant surmonté la mort de sa mère et le suicide de son aîné, vécu avec un homme puis un autre, il  pensait s’être trouvé. Mais son monde vole en éclats lorsqu’un deuxième frère disparaît en mer et que son père meurt. À tout juste quarante ans, Claude Arnaud devient le patriarche d’une famille de fantômes.
La découverte d’Haïti et l’amour retrouvé, auprès d’une femme, lui permettront de reprendre goût à la vie et d’ordonner enfin, par l’écriture, les morceaux de son existence.
L’histoire de cette renaissance est universelle : elle interroge ce qui, en chacun de nous, subsiste quand tout s’effondre.

L’inattendu David Duchovny (Oh la vache !, Grasset)

Résumé : Vous connaissez Emma Bovary ? Voici sa cousine américaine, une adorable petite vache au destin tout aussi romanesque. Pour Elsie Bovary, le bonheur a toujours été dans le pré – jusqu’au jour où elle comprend qu’elle est vouée à finir en steak haché. Flanquée de deux complices, Shlomo le cochon converti au judaïsme et Tom le dindon qui voulait voir Istanbul, Elsie, déterminée à éviter l’abattoir, se lance dans un rocambolesque projet de Grande Évasion.

Nelly Kaprièlian (Veronica, Grasset)

Résumé : « Elle mentait aux journalistes. Le département publicité de la Paramount s’en était vite aperçu. Ça avait commencé par des détails, parce que ça commence toujours ainsi… Elle mentait sur sa couleur préférée : rouge, répondait-elle à l’un, violet, à un autre. Enfin, ils réalisèrent qu’elle se faisait passer pour ce qu’elle n’était pas. Elle disait que sa famille était aristocrate, que ses ancêtres étaient anglais, qu’elle avait vécu en Suisse, qu’elle était née dans une rivière… »

Le Tripode :

Marie Redonnet (La Femme au colt 45, Le Tripode)

Résumé : L’Azirie est tombé sous le joug d’une dictature. Lora Sander décide de fuir le pays. Sa vie de comédienne est devenue impossible. Elle prend le chemin de l’exil et rejoint l’Etat limitrophe de Santarie, munie de son colt 45. Depuis son premier roman (Splendid Hôtel, Minuit, 1986), Marie Redonnet poursuit une oeuvre fascinante, qui chemine entre la fable et le scalpel. Ses textes déploient un imaginaire puissant. Ils remettent en question le monde dans lequel nous acceptons de vivre. Après plusieurs années de silence, Marie Redonnet nous offre – avec La Femme au colt 45 – le destin d’une femme qui a choisi de rester libre.

L’Olivier :

Jayne Anne Phillips (Tous les vivants, L’Olivier)

Résumé : Traduit de l’anglais (États-Unis) par Marc Amfreville. En 1931, à Park Ridge (Illinois), un certain Cornelius O. Pierson assassina une jeune veuve, Asta Eicher, et ses trois enfants. En enquêtant sur leur disparition, la police découvrit que Pierson n’était autre que Harry Powers, un serial killer qui recrutait ses victimes par le biais d’annonces matrimoniales. Cette affaire qui bouleversa l’Amérique inspira à Charles Laughton son admirable film, La Nuit du chasseur. Tous les vivants est le « roman vrai » de cette histoire. Jayne Anne Phillips reconstitue avec minutie le déroulement de la tragédie, la traque du meurtrier et son arrestation. Mais c’est d’abord son extraordinaire imagination romanesque qui frappe à la lecture de ce livre. La voix de la petite Annabel, assassinée par Powers, se mêle à celle des vivants, qu’ils soient réels ou inventés de toutes pièces, comme Emily Thornhill, la journaliste qui mène les investigations. Porté par un souffle puissant, Tous les vivants explore un territoire où se mêlent le réel et le surnaturel, l’innocence et la perversité, la beauté et l’horreur. C’est aussi une radiographie de l’Amérique profonde des années 30, de ses peurs et de ses espoirs, au lendemain de la « Grande Dépression » qui l’a dévastée.

Minuit :

Jean Echenoz (Envoyée spéciale, Minuit)

Résumé : Constance étant oisive, on va lui trouver de quoi s’occuper. Des bords de Seine aux rives de la mer Jaune, en passant par les fins fonds de la Creuse, rien ne devrait l’empêcher d’accomplir sa mission. Seul problème : le personnel chargé de son encadrement n’est pas toujours très bien organisé.

P.O.L. :

Patrick Lapeyre (La Splendeur dans l’herbe, P.O.L.)

Résumé : Au début, on dirait des ombres. Un homme et une femme parlent ensemble de ceux qui les ont trahis. Ils en parlent sans cesse, obsessionnellement, à chaque fois qu’ils se revoient. Jusqu’à ce que se noue entre eux, et presque malgré eux, une étrange relation amoureuse, dont l’accomplissement semble continuellement retardé. Comme si l’envoûtement de la conversation leur faisait oublier tout le reste.

Plon :

Garth Risk Hallberg (City on fire, Plon)

Résumé : 31 décembre 1976. New York se prépare pour le réveillon. Chez les Hamilton-Sweeney, Felicia accueille financiers et mondains tandis qu’à l’autre bout de la ville, dans le Lower East Side, Charlie, venu de Long Island, attend Sam pour assister à un concert punk. Mais Sam a un autre rendez-vous auquel elle tient plus que tout. Elle retrouvera Charlie dans quelques heures à la station de métro de la 72e Rue. À quelques encablures de là, dans Hell’s Kitchen, Mercer Goodman tourne et retourne un délicat carton d’invitation. Et s’il se rendait à la réception des Hamilton-Sweeney pour retrouver Regan, cette sœur que William, en rupture avec sa famille, lui a toujours cachée ? Pourquoi ne pas saisir l’occasion d’en apprendre plus sur William, son amant, l’ancien leader du groupe punk Ex Post Facto ?
Bientôt, des coups de feu retentissent dans Central Park. Une ombre s’écroule dans la neige…
Qu’est-ce qui peut bien unir ces êtres – qui n’auraient jamais dû être amenés à se rencontrer – à un meurtre commis au cœur de Central Park ? Au sein de ce roman choral, leurs histoires s’entremêlent et nous entraînent dans les recoins les plus infimes de la ville.

Rue Fromentin :

Meg Wolitzer (La Doublure, Rue Fromentin)

Résumé : Après quarante ans de vie commune avec Joe Castleman, un écrivain célèbre, Joan decide de le quitter. Ils volent vers Helsinki où Joe doit recevoir un prix prestigieux. Elle revoit alors leur rencontre à Greenwich village dans les années 1950, puis leur marche vers la reconnaissance et finit par buter sur le secret qui cimente leur couple depuis tant d’années. A-t-elle vraiment voulu de cette existence dans l’ombre d’un homme ? Pourquoi a-t-elle accepté tant de compromissions ? Peut-elle continuer à se taire ?

Rivages :

Michka Assayas (Un autre monde, Rivages)

Résumé : Au moment où son fils se passionne pour la musique, Michka Assayas revient sur son expérience cocasse dans un groupe de rock. Un roman générationnel, très attendu par tous les amoureux du rock, foisonnant de tableaux saisissants et d’anecdotes truculentes, qui évoque avec finesse les questions de la transmission et de l’héritage dans un monde en pleine mutation.

Seuil :

Edouard Louis (Histoire de la violence, Seuil)

Résumé : ’ai rencontré Reda un soir de Noël. Je rentrais chez moi après un repas avec des amis, vers quatre heures du matin. Il m’a abordé dans la rue et j’ai fini par lui proposer de monter dans mon studio. Ensuite, il m’a raconté l’histoire de son enfance et celle de l’arrivée en France de son père, qui avait fui l’Algérie. Nous avons passé le reste de la nuit ensemble, on discutait, on riait. Vers six heures du matin, il a sorti un revolver et il a dit qu’il allait me tuer. Il m’a insulté, étranglé, violé. Le lendemain, les démarches médicales et judiciaires ont commencé.Plus tard, je me suis confié à ma sœur. Je l’ai entendue raconter à sa manière ces événements.En revenant sur mon enfance, mais aussi sur la vie de Reda et celle de son père, en réfléchissant à l’émigration, au racisme, à la misère, au désir ou aux effets du traumatisme, je voudrais à mon tour comprendre ce qui s’est passé cette nuit-là. Et par là, esquisser une histoire de la violence.

Stock :

Philippe Claudel (L’Arbre du pays Toraja, Stock)

Résumé : « Qu’est-ce que c’est les vivants ? À première vue, tout n’est qu’évidence. Être avec les vivants. Être dans la vie. Mais qu’est-ce que cela signifie, profondément, être vivant ? Quand je respire et marche, quand je mange, quand je rêve, suis- je pleinement vivant ? Quand je sens la chaleur douce d’Elena, suis-je davantage vivant ? Quel est le plus haut degré du vivant ? »

Verdier :

Olivier Rolin (Veracruz, chez Verdier)

Résumé : « J’avais prolongé mon séjour à Veracruz tant qu’elle avait été là – je l’aurais prolongé jusqu’à la fin du monde, s’il n’avait tenu qu’à moi. Maintenant qu’elle avait disparu, je le prolongeais dans l’espoir de la retrouver, ou au moins d’apprendre quelque chose sur les raisons de sa disparition. Un jour, un pli me parvint à l’hôtel, expédié par la poste, ne comportant aucune indication de provenance, aucun mot d’accompagnement. Il contenait les quatre récits, brefs et terribles, qu’on va lire. »

Verticales :

Olivia Rosenthal (Toutes les femmes sont des aliens,Verticales)

Résumé : Si je n’avais pas vu la saga des Alien, Les Oiseaux d’Alfred Hitchcock, deux dessins animés de Walt Disney, Bambi et Le Livre de la jungle, je n’aurais sans doute pas éprouvé aussi intensément peur, amour et désir. Les années passant, rien n’a réussi à me faire oublier les scènes les plus traumatiques de ces films. À force de me les repasser en boucle, j’y découvre tant de choses renversantes sur la maternité, l’identité sexuelle, le rôle des blondes et la domestication que j’ai le sentiment de me connaître plus intimement et de comprendre un peu mieux le monde. Et si le cinéma servait surtout à attiser et magnifier nos folies ?

Sabine Wespieser :

Kéthévane Davrichewy (L’Autre Joseph, Sabine Wespieser)

Résumé : « Joseph Djougachvili, dit Staline, surnommé Sosso dans les premières années de sa vie, est né en Géorgie, à Gori, en 1878. Quelques années plus tard, à quelques rues de là, naissait un autre Joseph, Davrichachvili, ou Davrichewy. »

* * * * * * * * * *

La liste aurait pu être bien plus longue… mais nous savons tous qu’il sera bien difficile de tenir le rythme et de lire l’ensemble de ces ouvrages. Pourtant, je vais essayer. Ce qui est sûr, c’est que ma Pile à Lire va bientôt s’écrouler 😉

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